
Diarabakoko ! Ce village situé dans la zone choisie pour le projet du beurre de karité n’a rien écopé du progrès : pas de téléphone, pas d’électricité, pas de trafic routier - rien ne vient troubler la paix qui l’entoure. La vie y est simple, on se nourrit des produits que l’on cultive sur son lopin de terre, rarement de viande et principalement de millet, denrée de base des repas frugaux. L’argent du ménage provient d’une partie de la récolte ou d’un repas fait maison, que les hommes et les femmes vendent au marché, une quinzaine de kilomètres plus loin, d’où ils reviennent …à pied.
